Aller au contenu

Secteur public

RGPD dans les collectivités et les mairies : le guide

Les collectivités traitent les données de leurs administrés à grande échelle et doivent désigner un DPO. Voici les obligations RGPD propres aux communes et la marche à suivre.

Mis à jour le 2 juillet 2026 · 7 min de lecture

Un cadre spécifique au secteur public

Les communes, intercommunalités et établissements publics locaux traitent des données sensibles à grande échelle : état civil, élections, scolaire, action sociale. Deux spécificités : la désignation d'un DPO est obligatoire, et la plupart des traitements reposent sur une mission d'intérêt public, pas sur le consentement.

Le DPO est obligatoire

Toute autorité publique doit désigner un délégué à la protection des données (article 37). Plusieurs collectivités peuvent mutualiser un DPO commun pour partager les coûts.

Les traitements sensibles

  • État civil et listes électorales.
  • Scolaire et périscolaire : cantine, activités (données de mineurs).
  • CCAS : action sociale (données sociales et de santé).
  • Vidéoprotection de la voie publique.
  • Téléservices et portail citoyen.

Les points de vigilance

SujetCe qu'il faut vérifier
Base légaleMission d'intérêt public ou obligation légale, pas le consentement
MineursGaranties renforcées sur le scolaire et le périscolaire
VidéoprotectionAutorisation préfectorale, information, durée limitée
TéléservicesCookies, mentions, sécurité des démarches en ligne
ConsentementRequis pour les usages facultatifs (newsletter, photos)

Faites-le avec DPO Suite

DPO Suite outille la conformité des collectivités (registre, AIPD, vidéoprotection, téléservices). DPO France propose un DPO externe mutualisé pour les communes.

Questions fréquentes

Une mairie doit-elle obligatoirement désigner un DPO ?

Oui. En tant qu'autorité publique, toute collectivité doit désigner un DPO. Plusieurs communes peuvent mutualiser un même DPO pour réduire les coûts.

Une commune a-t-elle besoin du consentement des administrés ?

Pas pour les traitements obligatoires (état civil, fiscalité…), fondés sur la mission d'intérêt public. Le consentement reste requis pour les usages facultatifs comme la newsletter ou la diffusion de photos.

La vidéoprotection communale relève-t-elle du RGPD ?

Oui, en plus de l'autorisation préfectorale : finalités précises, information par panneaux, durée de conservation limitée et accès restreint aux images.

Passez de la théorie à l'action

Un DPO de DPO France met en place votre conformité RGPD, sans que vous ayez à devenir expert. Diagnostic gratuit sous 48h.

Diagnostic RGPD gratuit