Mis à jour le 2 juillet 2026 · 5 min de lecture
Deux façons de couvrir la fonction DPO
Le RGPD permet de désigner un DPO interne (un salarié) ou externe (un prestataire). Les deux sont valables et déclarés à la CNIL de la même manière. Le bon choix dépend de votre taille, de vos ressources et de la sensibilité de vos traitements.
Le comparatif
| Critère | DPO interne | DPO externalisé |
|---|---|---|
| Coût | Salaire chargé d'un profil rare | Forfait clair, sans charges sociales |
| Expertise | Une personne, une expérience | Réseau, veille et outils mutualisés |
| Indépendance | À organiser (conflits d'intérêts) | Native : tiers de confiance |
| Disponibilité | Selon la charge interne | Contractuelle et outillée |
| Montée en charge | Formation continue à financer | Immédiatement opérationnel |
Le piège du conflit d'intérêts
Un DPO interne ne peut pas être juge et partie : cumuler DPO et direction informatique ou RH est risqué. L'externalisation supprime ce risque, car le DPO externe est structurellement indépendant.
Quel profil pour quelle organisation ?
- PME et ETI : l'externalisation est souvent la plus rationnelle (coût, expertise).
- Grands groupes : un DPO interne, parfois épaulé par un co-DPO externe.
- Secteur public et santé : DPO mutualisé ou externalisé, très fréquent.
Faites-le avec DPO Suite
Quelle que soit l'option, la plateforme DPO Suite outille la fonction : registre, AIPD, procédures et pilotage. Elle est incluse dans nos formules d'accompagnement.
